Vacances à Val Thorens

Publié le 20 Février 2010

Ca y est, les vacances scolaires sont arrivées. Tout comme un paquet de parisien, nous avons rempli la voiture et un peu masochistes sur les bords, nous sommes partis de bon matin, direction les pistes de ski.

Cette année, nous allons à Val Thorens.

Nous savons qu’il n’y a pas moyen d’échapper au flot inéluctable de voitures qui le temps d’une journée vont toutes dans la même direction. Une journée noire qu’ils disent à Bison Futé.

Nous y allons donc sereins : si nous mettons moins de 12h pour faire le trajet, nous serons contents.

Nous seulement nous n’avons pas mis trop longtemps, mais grâce à des choix stratégiques judicieux et à des déviations bienvenues, nous avons évité les points noirs et laissé les bouchons derrière nous.

A 17h, nous étions à l’appartement, les courses rangées, les skis loués, un peu hébétés d’avoir été si vite : l’appartement est microscopique, mais devant nous les montagnes magnifiques nous attendent.


2010-printemps 1950

Lucie et Etienne sont inscrits à l’ESF : le matin ils suivent les cours, Lucie le flocon et Etienne au jardin d’enfant avec les Piou Piou.


2010-printemps 1980

2010-printemps 1943

De 9h à 12h, ça nous permet de dévaler les pistes et de profiter du paysage. Je m’entraîne au « planter de bâton », mais j’ai encore des progrès à faire : dès qu’il y a un peu de pente, les beaux virages font place à de bons gros dérapages, les fesses en avant, peu importe la technique, du moment que j’arrive en bas entière et pas trop vite.

L’après midi, on récupère Lucie qui vient skier avec nous sur les pistes bleues : elle se débrouille plutôt bien en chasse neige.

 

2010-printemps 1959

2010-printemps 1966

Etienne est trop chou lorsqu’il s’élance sur la pente à 0,5%, les skis en chapeau, penché en avant, les mains posées sur ses genoux, et qu’il se vautre au bout de 2 mètres. Un vrai futur champion : même pas peur, même pas mal. A la fin de la semaine, il ne tombait même plus.

 

2010-printemps 1987

A la fin de la journée, à l’heure du goûter, une crêpe c’est sacré : c’est surtout un bon moyen pour motiver Etienne de remonter du jardin d’enfant jusqu’en haut de la station sans être porté. Lorsqu’on le récupère, comme il a passé la journée avec des petits hollandais et des petits anglais, il passe son temps à dire qu’il parle anglais, et ça donne ceci : « on va manger des couêpes, on va manger des couêpes. Hein que je parle bien anglais, Maman ? ».

 

2010-printemps 1977

Côté météo, nous avons eu du soleil les premiers jours, mais ensuite ça c’est gâté. Nous avons même eu droit à la tempête de neige le dernier jour. L’aspect positif, c’est que la neige était parfaite : 40cm de poudreuse, même pas mal quand on tombe.

Heureusement car on ne distingue pas le sol du ciel, tout est blanc uniforme et on entend tout autour le « baoum » des avalanches qu’ils déclenchent : c’est l’occasion de lever le pied, de profiter de la station, de la piste de luge, de la piscine et de l’aire de jeux.


2010-printemps 1984

Voici la vue de notre appart lorsqu’il fait beau et la même lorsqu’il ne fait pas beau…

AVANT

2010-printemps 1940APRES

2010-printemps 1992

En fin de semaine, les petits étaient ravis d'arborer leur médaille : ils ne l'enlevaient que pour dormir.


2010-printemps 1996

Une pensée pour le T5 qui en ce moment fait la bringue dans un chalet en Suisse. Voici le lien de leur folle semaine...

http://mollier.over-blog.com/article-les-t5-font-du-ski-45827647.html


Rédigé par Manue

Publié dans #Les voyages

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