Dîner à la Madeleine

Publié le 4 Décembre 2009

Nous sommes allés vérifier que les plats servis à la Madeleine étaient toujours aussi bon. C'est très important de surveiller une bonne adresse, surtout lorsqu'elle est 2 macarons au guide michelin.
En plus les enfant adorent la babysitter, alors pourquoi se priver d'une agréable soirée ?

Comme à l'accoutumée, le chef nous accueille dans sa salle à manger et nous commente sa carte : en plus des plats inscrits, il propose toujours des plats qu'il concocte suivant le marché et son inspiration. Et en général, c'est très alléchant. Heureusement que nous avions jeûné la journée durant...

Voici donc le menu des réjouissances:

Une mise en bouche qui vaut à elle seule le détour : un consommé d'artichaud avec une crème au citron. Un pur délice mais totalement inesthétique en photo car tout blanc, aussi je ne l'ai pas photographié, mais dégusté.

Puis vient une extraordinaire fricassée de champignons des bois avec du foie gras de canard poêlé.


Il faut que nous travaillons les superlatifs. A force de dire "c'est délicieux", "vachement bon", "c'est excellent", on se sent limité. Il faudrait que nous ayons la verve d'un Cyrano pour mettre en valeurs de tels plats.

Nous avons ensuite choisi la St Jacques bretonne façon carpaccio, crème d'Isigny et oeufs d'Arenkha.


Pour être un bon cuisinier, il faut aussi être poête, en effet un plat est beaucoup moins attirant s'il se nomme "Noix de st Jacques crue avec de la crème fraîche et des trucs noirs sur le tour de l'assiette"...
Une crème doit venir d'Isigny, l'huile des Baux de Provence, le pain doit être à la farine blanche, ou bien aux céréales. Il faut toujours ajouter un complément à l'ingrédient.
Tout comme l'agneau doit être de lait et venir d'un coin sympa de France.
N'empêche que nous nous sommes régalés avec "le premier agneau de lait des Pyrénées, jus gras naturel et purée de ratte". Il était fondant et tellement attirant avec ses petits légumes croquants, que je me suis laissée emporter à le goûter avant de le photographier...


Comme ensuite, on n'a plus faim, on peut déguster un gigantesque plateau de fromage en attendant les patienteries qui comme leur nom l'indique, nous font patienter en attendant le dessert.

Voilà Christophe qui se régale des patienteries : une madeleine, des langues de chat, un sorbet, une crème au chocolat, des amandes grillées...


Vient enfin le dessert : Christophe a choisi un ananas victoria rôti avec son sorbet pina Colada.


Moi, je cale sur une poire doyenne du Comice émincée avec sa crème d'amande et sa crème glacée au lait d'amande. Je m'étais dis qu'un fruit ça serait léger en dessert. Tu parles !!


Je crois qu'il faudra qu'on y revienne...

Rédigé par Manue

Publié dans #La vie à Provins

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